Dernières nouvelles d'Air France - Amicale de l'UTA

Aller au contenu

Menu principal :

Dernières nouvelles d'Air France


Le 23 janvier, le conseil du SNPL a voté largement (35 voix contre 12) en faveur du projet d'accord conclu par la direction du syndicat. Une consultation va être lancée auprès des tous les pilotes. Le résultat sera connu mi-février.
Cet accord prévoit notamment des mesures de flexibilité pour les pilotes en contrepartie d'une hausse salariale de 4% environ en moyenne, selon certaines sources.

Benjamin Smith prévoit d'augmenter leur nombre de sièges sur les avions de KLM, dont la croissance est limitée par  la saturation de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol . Une marque Air France centrée sur la clientèle affaires et une marque KLM plus largement ouverte à la clientèle loisirs, assortie de garanties nouvelles sur le nombre et la taille des avions de la flotte Air France, qui n'a pas non plus vocation à devenir une compagnie d'affaires.


L'action Air France-KLM a gagné 7,7% depuis le début de l'année, soutenu par l'espoir d'un apaisement des relations sociales au sein de la compagnie aérienne et d'une amélioration de ses résultats...






Benjamin Smith a été auditionné par la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat que préside Hervé Maurey. Ce dernier se félicite que la première intervention « institutionnelle » de Benjamin Smith ait lieu à la Chambre haute. Elle sera l'occasion d'aborder la question de la compétitivité d'Air France et celle de l'avenir du pavillon français dans un contexte de concurrence internationale particulièrement tendu et alors que la privatisation d'ADP est source d'inquiétude pour Air France. Smith sera accompagné d'un traducteur.

Présence de Ben Smith devant les sénateurs le 15 janvier, avec Anne-Marie Couderc, présidente du conseil d'administration d'Air France,
Il a fait l'effort de lire son introduction en français.
Le dirigeant résume la situation du groupe dans un marché chahuté, tant sur le long-courrier par Emirates, Etihad, Qatar, Turkish, et même Norwegian, que sur le moyen-courrier avec easyJet, Ryanair sans oublier le TGV. Le manque de compétitivité français en raison des taxes et des cotisations sociales, de la taxe de solidarité, du coût de la sûreté aéroportuaire à la charge des passagers et donc des compagnies sociales n'est pas nouveau.
Lorsqu'il passe à l'anglais pour répondre aux questions en traduction simultanée il définit ses priorités, créer un « environnement social positif de manière durable ». Il a signé un accord salarial global au début janvier avec les hôtesses et stewards et avec les personnels au sol. Il reste à s'ac¬corder avec les pilotes. Benjamin Smith déclare qu'il est confiant.
Il faut bâtir une structure de gouvernance qui permette de projeter une vision pour aller de l'avant. Sans confiance et respect auprès des employés, on ne pourra pas obtenir une forte compétitivité face à nos concur¬rents. Ben Smith a souligné la très grande fierté des salariés à l'égard de leur compagnie. « Ils sont extrêmement professionnels, mais ils ne ressentent pas le respect et la confiance nécessaires pour bâtir une société puissante. J’y tra¬vaille avec mes collègues pour améliorer notre valeur auprès des marchés.
Transavia et Hop !, fonctionnent très bien. Mais avec sept types d’avions, nous allons devoir fortement rationaliser la flotte de Hop ! pour optimiser notre maintenance et réduire nos coûts,
Les A340-300, en fin de vie, ne seront pas repeint, resteront aux couleurs de Joon jusqu'à leur sortie de la flotte, fixée à 2021. De quoi maintenir la confusion dans l'esprit des clients.
À plusieurs occasions, les séna¬teurs lui ont demandé de prendre position sur le projet de privatisa¬tion d'ADP : faut-il s'y opposer ? Faut-il l'accompagner avec la création d'une autorité de régula¬tion forte et indépendante ? Ben Smith ne s'est pas aventuré sur ce terrain, expliquant qu'il faut seulement « maintenir et améliorer les règles du jeu pour être sur un pied d'égalité avec les concurrents». Seule condition que la privatisa-tion n'ait pas d'impact négatif pour Air France-KLM.
Il a cité en exem¬ple les grands hubs de la planète, comme Dubaï ou Singapour, où l'alignement d'intérêts entre les autorités, la compagnie nationale et l'aéroport offre les conditions de la croissance. Il juge d'ailleurs que le hub de Schiphol à Amster¬dam « plus fluide, plus agréable pour les clients en correspondan¬ce » fonctionne beaucoup mieux que celui de Roissy-CDG plus ré¬cent.
Dans le cadre de l’éventuelle privatisation du groupe ADP, il faut renforcer le cadre de régulation et le confier à une autorité indépendante. Dans tous les cas, il est particulièrement important pour Air France, principal client, que tout changement da Ben Smith prône aussi l’institution d’une concurrence plus équitable avec les compagnies du Golfe, bénéficiant de subventions considérables de la part de leur États, et certains transporteurs low cost qui pratiquent un dumping social et bénéficient d’aides illégales de la part des collectivités locales.
Les six premiers A350 d'Air France auront une configuration Joon, car il sera impossible de retoucher la configuration des six premiers A350 qui devaient entrer dans la flotte de Joon. Même chaque siège a accès à un couloir et est équipés de fauteuils convertibles en lit plat, horizontal en classe affaires, les sièges de Joon ne sont pas les mêmes que ceux d'Air France et la configuration non plus.



Nommée Directrice générale d’'Air France, Anne Rigail a été à Air Inter puis a Air France, a l’escale d’Orly puis de Roissy. Agée de 49 ans et diplômée de l'Ecole des mines de Paris, Anne Rigail a fait toute sa carrière dans le secteur aérien, d’abord chez Air Inter, en 1991, puis chez Air France, en 1996, au moment de la fusion entre les deux compagnies. Elle y est nommée responsable du service client de l’escale Paris-Orly. Après différents postes, elle est nommée directrice générale adjointe chargée du service en vol d'Air France en 2013, puis DGA Client en janvier 2017. Elle est également membre du conseil d’administration d’Air France. Elle a prit ses fonctions le 17 décembre.
Elle succède à Franck Terner, remercié en octobre par Benjamin Smith.


Ben Smith doit présenter son plan stratégique en février. il faut terminer la négociation salariale avec les pilotes et mettre de l’ordre dans les marques – Air France, Transavia, Hop… huit au total.  Il faut aussi rationnaliser la flotte d’avions et ménager les Hollandais de KLM.

Air France a signé le 10 janvier un accord salarial pour 2019 avec toutes les organisations syndicales représentatives des personnels au sol.
Cet accord repose sur des augmentations individuelles de 1,8%, une enveloppe de 0,1% pour financer des primes individuelles exceptionnelles ainsi que le paiement facilité des heures supplémentaires en 2019 et la monétisation du compte épargne temps, dans la limite de 35 heures. Cet accord vient compléter l'accord intercatégoriel signé le 19 octobre dernier et qui prévoit une augmentation générale de 2% au 1er janvier 2019.
L'accord a été paraphé par la CFDT, la CFE-CGC, FO et l'Unsa aérien, a précisé Air France.

Air France-KLM, avait annoncé qu'Air France avait noué un accord avec son personnel navigant commercial sur les conditions de travail. Dans le même temps, le groupe aérien avait annoncé la prochaine disparition de la compagnie Joon, qui sera absorbée par Air France. Un porte-parole de la société a indiqué à l'Agefi-Dow Jones que la date cible de la fusion des activités était fixée en juin "sous réserve de faisabilité et d'approbation".

14 novembre
Nommée directrice générale d’Air France à dater de ce 12 décembre, Anne Rigail est la première femme à diriger Air France.

1er novembre
Pendant ses discussions en interne, Benjamin Smith a qualifié de  pléthorique le nombre de managers, en évoquant la possibilité de réduire l'organigramme de moitié en éliminant les fonctions en doublon chez Air France et chez KLM.
Benjamin Smith a également insisté à plusieurs reprises sur la nécessité de se concentrer sur les marques principales du groupe : Air France et KLM. Les autres marques du groupe - Joon, Transavia, HOP ! - ne sont que des activités additionnelles, suscitant une incompréhension des clients.
Benjamin Smith considère que le low cost long-courrier n'a pas encore fait ses preuves  

Benjamin Smith évoqué la répartition des Airbus A350 et des Boeing 787 entre Air France et KLM. Ce n’est pas très logique qu'il y ait des 787 et des A350 chez Air France et chez KLM.. Le plus simple sest de placer tous les A350 chez Air France, qui recevra le premier en 2019 et en a commandé 21 (contre 7 pour KLM à partir de 2022), et tous les 787 chez KLM, qui en a déjà pris la majorité.
HOP !, compte encre 5 types d'avions différents. Deux possibilités l'Embraer E2 bientôt commercialisé par Boeing et l'Airbus A220 ex-Bombardier.

Benjamin Smith serait l'éventuelle remise en cause de  l'Airbus A380 dans la flotte d'Air France qui a déjà décidé de s'en tenir à dix exemplaires.

Air France-KLM a annoncé le 31 octobre un bénéfice net en hausse de 22,6% au troisième trimestre. Ben Smith, s'est félicité d'un résultat d'exploitation solide de 1,065 milliard d'euros (-6,7%) sur la période estivale, ajoutant que l'accord salarial conclu chez Air France le 19 octobre apportait de la stabilité et de nouvelles perspectives pour nos activités et nos salariés.
L'accord signé le 19 octobre prévoit, pour toutes les catégories de personnel, 2% de hausse rétroactive au 1er janvier 2018 et 2% de hausse au 1er janvier 2019, ainsi qu'une négociation annuelle obligatoire (NAO) en octobre 2019. Il coûtera en 2018, 51 millions d'euros au groupe.
Des négociations catégorielles doivent se tenir avec les syndicats représentatifs des pilotes début novembre et le 5 novembre pour les PNC

Le groupe affiche trop de marques, constate Ben Smith. Air France, KLM, HOP !, KLM Cityhopper, Transavia, Joon. HOP ! mal structurée perd beaucoup d'argent, et Joon, qui se veut à coûts réduits (pour la compagnie) sans être low cost (pour le passager), sont les plus menacées, brouillant l'image d'Air France.
La composition de la flotte affiche vingt types d'avions. On pedut ajouter les configurations différentes des cabines pour un même type d'avions, ce qui complique encore la gestion.
La rationalisation du nombre d'avions pourrait passer par une mise en commun de certains avions entre Air France et KLM. Il faut remplacer progressivement les flottes de monocouloirs d'Air France (famille A320), de KLM (B737), de Transavia Holland et de Transavia France (B737) et de HOP ! (CRJ et E-Jets) d'ici à 2025.
LKes effectifs du management sont jugés pléthoriques et pourraient être divisés par deux. Très souvent la même fonction est dupliquée à Air France et à KLM, voire à Air France-KLM. Ben Smith a déjà concrétisé cette concentration en nommant Alexandre Boissy secrétaire général adjoint d'Air France-KLM, secrétaire général adjoint d'Air France et directeur de la communication d'Air France-KLM.

Le Vendredi 19 octobre, l’accord proposé par la direction a été signé par les syndicats CFE-CGC - UNAC, CFDT, FO-SNPNC, UNSA-Aérien et SPAF, qui représentent 76,4 % des suffrages exprimés aux dernières élections

17 septembre       Message de Ben Smith aux équipes

Dans une courte vidéo destinée aux salariés, Ben Smith a retourné à son avantage l'argument de la rémunération. S'exprimant en français avec un petit accent anglophone. "Aujourd'hui, j'ai décidé d'en faire un autre en investissant la moitié de ma rémunération fixe dans le capital d'Air France-KLM. C'est une manière d'afficher ma confiance dans notre futur succès. » Ben Smith achètera pour 450 000 euros d'actions Air France-KLM. "Je m'investis parce que je pense que nous pouvons gagner sur notre marché et devenir numéro un, mais aussi parce que je veux vous montrer mon engagement : je crois au potentiel de chacun d'entre vous, de chacune des compagnies du groupe et dans le groupe. »

Bonjour à toutes et à tous,
Je suis Ben Smith et je profite de cette vidéo pour me présenter à vous.
J’aurais préféré le faire, personnellement, avec chacun d’entre vous. Mais malheureusement, entre Air France et KLM, vous êtes presque 90 000 et ceci n’est pas possible en une journée.
Vous le savez, je suis Canadien, né au Royaume-Uni d’une mère hongkongaise et d’un père australien.
Ceux qui me connaissent vous diront que je suis un passionné d’aviation.
Et c’est vrai que c’est la passion de ma vie.
J’ai passé toute ma carrière dans le transport aérien. J’ai débuté dans un aéroport, comme agent d’escale et salarié syndiqué, j’ai ensuite travaillé dans presque tous les métiers du transport aérien au Canada, jusqu’à mes dernières fonctions de President Airlines and Chief Operating Officer d’Air Canada.
Je me suis toujours passionné pour les grandes compagnies aériennes du monde, où Air France et KLM occupent une place de choix. C’est avec beaucoup d’intérêt et beaucoup de fascination que j’ai suivi l’évolution de notre industrie et la façon dont les compagnies aériennes se sont transformées face aux changements des réalités du marché. Beaucoup ont réussi et se sont adaptées. Mais malheureusement, certaines comme Pan Am, Swissair, Sabena et Olympic ont disparu, faute d’avoir su évoluer. Alitalia n’en est pas loin. Ces compagnies ont disparu parce qu’elles n’ont pas su réagir sur un marché en constante évolution et qui connaît une concurrence très dure. Nous ne pouvons pas nous le permettre.
Air France a une histoire unique. Depuis bientôt 85 ans, Air France est un pionnier de l’industrie, innovateur et leader dans beaucoup de domaines. C’est pour cette raison que j’ai décidé de venir m’établir en France avec ma famille et que j’ai choisi d’accepter ce changement de vie professionnelle. La marque Air France est reconnue dans le monde entier et je suis fier d’être à présent parmi les milliers d’entre vous qui travaillent tous les jours pour faire reconnaître la fierté, le professionnalisme, les produits et les services haut de gamme qui font notre réputation.
KLM a une histoire toute aussi impressionnante. Depuis presque 100 ans, KLM a rejoint Air France en matière d’innovation. L’aéroport de Schiphol étant un des exemples les plus symboliques.
Mais notre industrie change radicalement. Si Air France-KLM veut garder la place qu’elle mérite au top des groupes aériens, un nouveau plan est nécessaire. Nous avons de nouveaux concurrents : les compagnies low-cost bien sûr mais aussi les compagnies du Golfe, soutenues par leurs gouvernements, qui existent uniquement dans le cadre d’une politique d’État pour développer l’économie de ces pays. Elles ont totalement changé la façon dont nous devons aborder notre marché.
Heureusement, Air France-KLM a des atouts uniques et le principal d’entre eux, ce sont ses équipes, c’est chacun d’entre vous. Air France-KLM est reconnu dans le monde entier comme un Groupe premium et innovant. Les valeurs de nos marques ne peuvent pas facilement être dupliquées.
Mon objectif est qu’Air France-KLM porte fièrement les couleurs de la France, des Pays-Bas et montre au monde entier le visage de compagnies fortes et fières.
Pour y parvenir, nous devons avoir des produits, des services et des équipes qui concrétisent cette promesse de la marque. J’ai confiance : avec le bon modèle commercial et l’appui de toutes les parties prenantes, et surtout avec chacun d’entre vous, nous pouvons repositionner Air France-KLM comme le leader de notre industrie dans le monde.
KLM, ses équipes, Schiphol et Amsterdam forment une combinaison puissante qui fait l’envie de toute l’industrie. Nous devons investir de manière continue dans ces trois atouts pour continuer à devancer nos concurrents.
Ensemble, Air France et KLM représentent une coalition que beaucoup nous envient. Ensemble, nous formons une force dont il faut tenir compte. Avec la puissance d’Air France et KLM travaillant en tandem, nous pouvons conquérir à la fois les marchés européens mais aussi mondiaux. Mais attention, les luttes internes ne font qu’une seule chose : elles offrent nos clients sur un plateau à nos concurrents. Nous ne pouvons pas nous permettre d’être arrogants et de croire que nous avons plus de droits sur nos clients que nos concurrents. Nous devons mériter leur confiance et faire en sorte qu’ils choisissent nos lignes chaque jour. Se battre contre nos concurrents et non contre nous-mêmes est la clé de notre succès.
Investir dans ce partenariat est primordial. Nos produits, nos services et notre professionnalisme sont la promesse de nos marques. Notre succès dépend de notre engagement à tous pour offrir le meilleur.
Je n’arrive pas ici avec une stratégie que je vous imposerais. Au contraire, je viens avec ma forte conviction que nous pouvons saisir cette opportunité et que nous sommes capables de conserver cette position de leader dans notre industrie. Je ne peux pas le faire tout seul. Nous gagnerons en tirant parti de votre expérience et de la connaissance que chacun d’entre vous apporte chaque jour. Ensemble, nous pouvons atteindre la position de numéro un de l’industrie, pas seulement en Europe, mais dans le monde. Mais n’oublions pas que nous évoluons dans un marché mondial extrêmement concurrentiel.
Nous devons agir, nous devons nous adapter et nous devons nous préparer à cette concurrence. Mais rappelez-vous que je ne suis pas ici pour le faire au détriment de qui que ce soit d’entre vous.
J’ai déjà fait un investissement personnel en m’installant avec ma famille en France. Aujourd’hui, j’ai décidé d’en faire un autre en investissant la moitié de ma rémunération fixe dans le capital d’Air France-KLM. C’est une manière d’afficher ma confiance dans notre futur succès. Vous avez tous beaucoup contribué à Air France et KLM par votre passion, par votre professionnalisme et votre expérience. L’investissement que je fais est une étape pour atteindre le même niveau d’engagement que vous avez tous démontré. Je m’investis parce que je pense que nous pouvons gagner sur notre marché et devenir numéro un, mais aussi parce que je veux vous montrer mon engagement : je crois au potentiel de chacun d’entre vous, de chacune des compagnies du Groupe et dans le Groupe.
Toutes ces idées et ces objectifs ne fonctionneront pas tant que je n’aurai pas gagné votre confiance et votre respect. C’est ma première priorité.
Merci et à bientôt.









Retourner au contenu | Retourner au menu